Des panneaux solaires en orbite autour de la Terre : science-fiction ou réalité ?

Les satellites permettent de capter les chaînes de télévision, de téléphoner, de se géolocaliser et pourquoi pas un jour de fournir de l’électricité à la Terre par le biais de panneaux photovoltaïques. Des équipes de chercheurs américains planchent sérieusement sur cette possibilité.

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Les panneaux solaires à la conquête de l’espace.

Ordre de la mission spatiale : lancement de panneaux solaires

De nombreuses régions reculées dans le monde ne jouissent pas à l’heure actuelle de l’électricité, une énergie d’avenir . Des ingénieurs américains détiennent peut-être la solution. Leur idée consiste à envoyer dans l’espace des satellites équipés de panneaux photovoltaïques. Ce projet est orchestré par la Space Solar Power Initiative (SSPI). Deux partenaires de poids, Caltech (Institut de technologie de Californie) et Northrop Grumman (un conglomérat dont les activités se concentrent essentiellement sur le domaine spatial et de la défense), renforcent le groupe de chercheurs. « Ce que nous proposons, de manière un peu audacieuse, c’est de développer la technologie qui nous permettrait de fabriquer la plus grande structure spatiale jamais construite », souligne Harry Atwater, professeur à Caltech et membre de la SSPI.

Cette mission saugrenue rappelle le projet mené par l’entreprise japonaise, Shimizu Corp, qui souhaite installer des panneaux solaires photovoltaïque autour de la lune.

L’objectif de la mission : fournir de l’électricité à la Terre

L’équation à résoudre est simple : réussir à transmettre l’énergie solaire récoltée sur Terre. Ce travail laborieux ne nécessite pas l’aide d’un super-héros mais, de 2500 satellites tapis ! Chacun d’entre eux est équipé de 900 panneaux solaires. Une fois en orbite, ils sont disposés en rang serré. Ils couvrent ainsi une surface totale de 9 km2. Les ressources disponibles sont inépuisables. Le must du must, de simples antennes et stations de réception suffisent pour transférer l’électricité. Cette technique peu onéreuse pourra alimenter facilement et rapidement les contrées les plus lointaines. Quelques obstacles pourraient, toutefois, enrayer la machine : des météorites et des vents solaires.

Avant d’observer les premières navettes s’envoler direction les étoiles, une dernière étape et pas la moindre reste à concrétiser : dénicher des financements. Nos scientifiques devront donc encore s’armer d’un peu de patience !

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