L’assaut des plantes dépolluantes pour un air sain

En plus d’être esthétiques, certaines plantes vertes possèdent des pouvoirs dépolluants. Elles contribuent ainsi à améliorer la qualité de l’air ambiant dans votre logement.

plantes depolluantes

Les plantes dépolluantes habillent votre intérieur et améliorent la qualité de l’air.

La stratégie d’« attaque » des plantes dépolluantes

Les plantes dépolluantes attendent discrètement et patiemment leurs « proies ». Leurs mets favoris : les ondes électromagnétiques ainsi que les produits chimiques dont le Formaldéhyde (présent dans certaines colles, peintures ou papier peint), le Xylène (présent dans des tissus d’ameublement ou les produits de nettoyage à sec) et le Toluène (présent dans certains vernis, moquettes ou encres). Pour les attraper, elles possèdent deux armes redoutables :

  • Leurs feuilles. Plus leur taille est importante, plus leur pouvoir sera puissant.
  • Leurs racines.

Le déroulement des opérations est, lui, toujours le même. Des micro-organismes vivants stockent les émissions polluantes ou les éliminent simplement.

De manière générale, l’ensemble des plantes vertes assainit naturellement l’air. Il capte le CO2 contenu dans la pièce pour ensuite rejeter de l’oxygène. Ce phénomène se nomme la photosynthèse.

L’emplacement idéal pour les plantes dépolluantes

Suivant l’ennemi en face, une plante dépolluante sera plus efficace qu’une autre. Il est donc nécessaire de lister les différentes sources de pollution dans votre logement. Par exemple, les meubles en contre-plaqué, la moquette, un ordinateur ou encore une cheminée. Ce travail terminé, l’organisation défensive se met en place :

  • Dans la chambre, privilégiez le gerbera, l’anthurium, l’azalée ou le chlorophytum. Ces plantes absorbent les substances nocives contenues dans les moquettes, les peintures et les tissus nettoyés à sec notamment.
  • Dans le bureau, optez pour le cactus, le cierge du Pérou et le crassula. Ils aspirent les ondes émises par le téléphone portable, l’ordinateur et la radio entre autres.
  • Dans le salon, misez sur le cyclamen, le ficus ou le palmier, si vous possédez une cheminée. Ils viennent à bout du monoxyde de carbone.
  • Dans la salle de bains, installez un aglaonéma, le kentia ou le sansevieria. Ils capturent l’ammoniac et le benzène.
  • Dans la cuisine, placez un dracaena, une fougère de Boston ou un spathiphyllum. Ils interceptent les émanations provenant des livres ou des magazines, de l’assouplissant et des détergents.

Suivant la surface de votre habitat, plusieurs plantes dépolluantes seront requises. Une seule recouvre un champ d’action de 5 à 10 m2. Comptez-en, idéalement, deux voire trois dans chaque pièce.

Le rationnement des plantes dépolluantes

Pas besoin d’avoir la main verte pour maintenir en vie une plante dépolluante. Elle demande peu de soin. Tout comme une plante ordinaire, elle a besoin d’eau, de lumière et d’une température moyenne aux alentours de 18°C. Son pot doit être également adapté à sa taille et contenir un terreau nutritif. Pensez, de temps en temps, à dépoussiérer ses feuilles. Sales, leurs performances purifiantes sont inhibées. Et enfin, n’hésitez pas à la brumiser légèrement en cas de fortes chaleurs.

Les limites des plantes dépolluantes

Les plantes dépolluantes ne constituent pas une solution miracle. Elles participent uniquement à améliorer la qualité de l’air. Des gestes du quotidien sont donc à conserver. Aérer et ventiler correctement votre habitation, ramasser la poussière, limiter l’emploi des produits d’entretien, choisir des meubles et des éléments de décoration dans des matériaux plus respectueux de l’environnement, par exemple.

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